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Addiction au casino : comment s'en sortir

Sortir d'une addiction au casino suppose de couper l'accès au jeu, puis de se faire accompagner. Deux protections existent selon le lieu de jeu. L'interdiction volontaire de jeux, demandée à l'Autorité nationale des jeux (ANJ), ferme pour trois ans, renouvelables tacitement, les casinos physiques et les sites agréés. Elle ne couvre pas les casinos en ligne : ceux-ci sont interdits en France et échappent à tout contrôle, d'où la nécessité de les bloquer sur ses appareils. L'accompagnement est gratuit : Joueurs Info Service (09 74 75 13 13) et les centres de soins en addictologie (CSAPA).

Vérifié le 23 octobre 2026
Par La rédaction

Rangée de machines à sous dans une salle de casino
Photo d'illustration : Tristan Surtel, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0, recadrée.
L'essentiel
  • Casino physique : l'interdiction volontaire de jeux, gratuite et valable 3 ans, renouvelable tacitement, bloque l'entrée dans tous les casinos français.
  • Casino en ligne : il est illégal en France, donc hors de portée de l'interdiction ; seuls des logiciels de blocage et la vigilance bancaire limitent l'accès.
  • Machines à sous : 81,9 % du produit brut des jeux des casinos en 2025 (Observatoire français des drogues et des tendances addictives, OFDT), conçues pour enchaîner les parties très vite.
  • Rechuter fait partie du parcours de soin, selon Joueurs Info Service : il faut se remobiliser vite, pas abandonner.

En cas de détresse ou de dettes qui paraissent sans issue

Joueurs Info Service : 09 74 75 13 13, 7 jours sur 7, de 8h à 2h, appel anonyme et non surtaxé. En cas d'idées suicidaires : 3114, numéro national de prévention du suicide, 24h/24 et 7 jours sur 7.

Cette page traite de la sortie du jeu propre au casino. La définition de l'addiction, ses critères et les chiffres généraux figurent dans la page consacrée à l'addiction au jeu.

Reconnaître où l'on en est

Joueurs Info Service décrit un parcours en trois étapes chez les joueurs en difficulté[4] :

  1. La phase de gain : un gain important au démarrage laisse un souvenir auquel le joueur repense et qui donne envie de rejouer.
  2. La phase de perte : l'espoir de gagner devient l'espoir de « se refaire ». Jouer n'est plus un plaisir mais une nécessité.
  3. La phase de désespoir : le jeu devient une obsession, le joueur est isolé, les pertes s'accumulent et un état dépressif très important peut apparaître.

Ce schéma se retrouve dans un témoignage publié sur le forum de Joueurs Info Service en 2019. Son auteur décrit des gains successifs aux machines à sous d'un casino (500, puis 200, puis 150 euros), puis des pertes hebdomadaires jusqu'à 2 800 euros au total. Il écrit avoir compris qu'il développait « vraiment une addiction » : ce n'était plus l'argent qu'il cherchait, mais « la recherche d'adrénaline »[12]. Ce témoignage est celui d'un seul joueur, publié sous pseudonyme.

L'ANJ cite parmi les signes d'alerte le fait de rejouer aussitôt après une perte pour regagner l'argent, l'isolement, les emprunts d'argent et l'impossibilité de s'arrêter[15]. Les critères diagnostiques complets sont détaillés dans la page Addiction au jeu.

Plan d'action en six étapes

Étape 1. Fermer l'accès aux casinos physiques

L'interdiction volontaire de jeux est valable dans les casinos et clubs de jeux, sur les sites de jeux et paris en ligne agréés par l'ANJ, sur le site en ligne de la Française des jeux (FDJ) et sur les bornes de jeu en libre-service ; depuis la loi du 3 août 2026, elle ne vise plus les jeux enregistrés par un vendeur en point de vente, même avec un compte joueur. Elle s'applique sur tout le territoire, est prononcée pour trois ans (article L. 320-9-1 du code de la sécurité intérieure[21]) et se renouvelle tacitement : elle reste en vigueur tant que la personne n'en demande pas la levée (Joueurs Info Service[1] ; service-public.fr[14], vérifié le 28 octobre 2025).

La demande se fait en ligne sur interdictiondejeux.anj.fr[25] ou par courrier à l'ANJ. Les casinos contrôlent l'identité à l'entrée, ce qui rend l'interdiction effective. Initialement géré par le ministère de l'Intérieur, le fichier relève de l'ANJ depuis 2020[19]. Fin 2025, plus de 85 000 personnes y figuraient, soit environ 16 % de plus qu'en 2024 (même source).

Étape 2. Traiter à part le casino en ligne, qui est illégal

En France, les jeux de casino sur Internet (machines à sous, roulette, blackjack) ne sont pas autorisés : seuls les paris sportifs, les paris hippiques et le poker, chez des opérateurs agréés par l'ANJ, le sont, avec les loteries de la FDJ. Tout site de casino en ligne est donc illégal, quelle que soit la licence qu'il affiche (page Jeu en ligne : légal ou illégal).

Les conséquences pour la personne qui veut arrêter sont directes :

  • L'interdiction volontaire ne s'y applique pas. Joueurs Info Service précise que les mesures d'interdiction et d'auto-exclusion ne s'appliquent pas aux sites illégaux, non autorisés par l'ANJ[1].
  • Aucun recours en cas de litige. L'ANJ et le médiateur des jeux ne sont pas compétents pour un litige avec un opérateur illégal[17]. Selon l'ANJ, le joueur n'a aucune garantie de récupérer son argent.
  • Un risque d'addiction jugé plus élevé. Joueurs Info Service écrit que ces sites « sont plus addictifs », avec un marketing très agressif et aucune garantie de récupérer ses gains[2].

Le phénomène n'est pas marginal. Selon l'enquête EROPP 2023 de l'OFDT (enquête sur les représentations, opinions et perceptions sur les psychotropes), 7,8 % des joueurs de machines à sous ont déclaré y avoir joué sur Internet, en tout ou partie[20]. Selon l'étude publiée par l'ANJ et réalisée par PwC (janvier à mars 2023), 50 % du trafic de l'offre illégale en ligne « serait généré » par des jeux de casino et des machines à sous ; ces résultats sont déclaratifs et estimatifs[18].

Étape 3. Bloquer les sites, les sollicitations et les paiements

Faute d'interdiction officielle, Joueurs Info Service recommande des moyens individuels[2] :

  • Des bloqueurs de sites de jeux, applications ou logiciels installés sur le téléphone ou l'ordinateur, qui s'appuient sur la base de données du fournisseur et bloquent aussi des sites que le joueur ne connaît pas encore ;
  • Des logiciels de contrôle d'accès (contrôle parental), utiles seulement si une tierce personne en règle les codes d'accès et que le joueur les ignore ;
  • Le tri des sollicitations : signaler les courriels en indésirables, bloquer les expéditeurs de SMS, installer un bloqueur de publicités, vider cookies et historique de recherche, qui servent à cibler les publicités de jeu.

Joueurs Info Service a répondu en avril 2026 à une joueuse qui utilisait le logiciel Gamban. Le service y voit une « méthode barrière », un élément protecteur parmi d'autres, qui ne protège pas à 100 % parce que les opérateurs renouvellent sans cesse leur offre[11]. Le service ne le présente pas comme une solution suffisante à elle seule. La liste des outils agréés ou recommandés par l'ANJ n'a pas été trouvée.

Côté argent, l'ANJ conseille, lorsqu'une carte a servi à jouer, de prévenir la banque pour qu'elle bloque les prélèvements futurs[16]. Joueurs Info Service recommande de contacter sa banque dès les premiers excès pour réfléchir aux mesures possibles et d'ouvrir un compte séparé pour les dépenses du foyer[8]. Aucune source officielle consultée ne dresse la liste des banques françaises qui bloquent les paiements liés aux jeux d'argent : l'offre varie selon les établissements et se demande directement au conseiller.

Étape 4. Comprendre pourquoi les machines à sous accrochent

Les jeux de casino ne sont pas ceux où la part de joueurs problématiques est la plus élevée : selon l'OFDT, elle est de 6,1 % parmi ceux dont le jeu principal est le casino ou les machines à sous, contre 15,3 % pour les paris sportifs et 17,2 % pour le poker et les paris hippiques. L'OFDT précise que ces joueurs sont en majorité très occasionnels : à fréquence de jeu égale, le risque est du même ordre que chez les parieurs sportifs (OFDT, rapport 2023[20] ; voir les causes de l'addiction).

Joueurs Info Service range les machines à sous parmi les jeux dont la proportion de joueurs problématiques semble plus élevée, et avance trois mécanismes[3] :

  • Un délai court entre la mise et le résultat, avec une fréquence élevée de parties possibles ;
  • L'effet « presque gagné » : les machines montrent souvent des combinaisons gagnantes incomplètes ou des symboles juste au-dessus ou au-dessous de ceux qui sont sortis ;
  • L'environnement : les salles fermées, sans repère temporel, avec lumières, couleurs et bruit de pièces, ôtent la perception du temps passé ; les jetons et l'argent virtuel déconnectent le joueur de la somme réellement dépensée.

La réglementation fixe un plancher, pas un plafond de perte. Pour les machines à sous, le taux de redistribution ne peut pas être inférieur à 85 % des enjeux[21]. Ce taux est une moyenne sur l'ensemble des mises : à 85 %, 100 euros misés en tout reviennent en moyenne à 85 euros. Comme les gains sont rejoués, 100 euros de départ permettent de miser en moyenne 667 euros cumulés avant d'être épuisés (calcul de la rédaction : 100 / (1 − 0,85)). Chaque partie paraît peu coûteuse, mais les mises s'additionnent vite.

Les machines à sous constituent l'essentiel de l'activité des casinos : 2,307 milliards d'euros de produit brut des jeux en 2025, soit 81,9 % du produit des jeux de casino. Les casinos ont enregistré près de 31,7 millions d'entrées, pour une dépense moyenne de 89,0 euros par entrée[19]. En 2023, la moitié des joueurs de machines à sous ont misé 40 euros ou moins sur l'année, tandis que 10 % d'entre eux ont misé au moins 500 euros (OFDT, rapport 2023) : la dépense se concentre sur une minorité.

Étape 5. Se faire aider

Le premier appel peut se faire à Joueurs Info Service (09 74 75 13 13, tous les jours de 8h à 2h) ou par tchat sur le site. Les écoutants peuvent donner les coordonnées du centre d'aide le plus proche.

  • Un CSAPA : ces centres accueillent les joueurs de façon anonyme et gratuite, avec des approches individuelles, collectives (groupes de parole) et familiales, et reçoivent aussi l'entourage[9]. Les délais peuvent être longs : 58 jours en moyenne pour voir un soignant, selon l'Inspection générale des affaires sociales (juin 2026). Voir la page CSAPA.
  • Un programme en ligne : SELF, proposé par l'association SOS Joueurs, comprend 8 séances, un thérapeute qualifié et un forum entre joueurs ; il est gratuit et anonyme[23]. SOS Joueurs répond aussi au 09 69 39 55 12.
  • L'entraide entre pairs : Joueurs Info Service indique que ces groupes sont peu développés en France et cite Joueurs Anonymes (version francophone de Gamblers Anonymous), qui propose chaque semaine deux réunions virtuelles et une réunion physique à Paris[10].
  • L'hôpital : les modalités d'une hospitalisation sont détaillées dans une page dédiée.
  • Les dettes : les structures qui suivent les joueurs accompagnent aussi les démarches de surendettement et de protection juridique. Voir Dettes de jeu.

Un médecin addictologue peut aussi assurer le suivi. Un proche trouvera des repères dans Aider un proche.

Étape 6. Tenir : envies, rechutes, vigilance

Joueurs Info Service décrit ce qu'on peut attendre de l'arrêt et propose des repères :

  • Le manque est réel mais passager. Maux de tête, irritabilité et sommeil perturbé peuvent apparaître, moins intenses que pour une drogue ; ils s'estompent assez rapidement[7].
  • Occuper le temps libéré. Le service recommande de nouvelles activités ou la reprise de loisirs abandonnés, sans « activisme » : les moments d'ennui font partie d'une vie équilibrée. Des horaires fixes de coucher, de lever et de repas aident à retrouver des repères[5].
  • Faire le deuil de l'argent perdu. Le service demande de renoncer à l'espoir de se refaire par le jeu, d'éviter les lieux et les personnes liés au jeu et de cesser, au moins un temps, tous les types de jeu (même source).
  • Repérer les situations à risque : lieux, personnes, moments ou états psychologiques qui donnent envie de jouer. Toutes ne peuvent pas être évitées, certaines oui[6].
  • Après une rechute, se remobiliser vite. Joueurs Info Service la présente comme une étape du parcours de soin, non un échec définitif : plus on réagit tôt, moins le jeu reprend de place. La honte conduit à se replier et à ne pas demander d'aide, ce qu'il faut éviter (même source). Santé publique France recommande de ne pas se culpabiliser, car l'autocontrôle reste difficile (Santé.fr, « Limiter ou arrêter ma pratique du jeu ? »[13], 11 décembre 2023).

Le même service rappelle que les interdictions et le blocage ne sont « pas, à elles seules, la solution » : ils aident seulement si la personne les respecte. Les traitements de l'addiction aux jeux d'argent sont présentés dans une page dédiée.

Récapitulatif : ce que chaque mesure couvre

Lieu de jeu Interdiction volontaire (ANJ) Autre protection
Casino physique Oui, 3 ans renouvelables tacitement Contrôle d'identité à l'entrée
Site agréé ANJ (paris, poker) Oui Auto-exclusion auprès de chaque opérateur, de 24 heures à 12 mois
Casino en ligne (illégal) Non Logiciels de blocage, filtrage des sollicitations, vigilance bancaire ; pas de recours auprès de l'ANJ
Cafés, bureaux de tabac, points de vente PMU Non pour les jeux pris au comptoir ; oui pour les bornes en libre-service Aucune

Sources : Joueurs Info Service[1], service-public.fr[14], ANJ[17].

Questions fréquentes

Comment sortir d'une addiction au casino ?

En combinant trois leviers : couper l'accès (interdiction volontaire de jeux pour les casinos physiques et les sites agréés, blocage logiciel pour les casinos en ligne illégaux), se faire accompagner (Joueurs Info Service, CSAPA, programme SELF) et préparer les rechutes. Joueurs Info Service précise que la motivation est déterminante, mais qu'il ne faut pas rester seul.

Quels sont les signes d'une addiction au casino ?

Rejouer aussitôt après une perte, penser sans cesse au jeu, s'isoler, emprunter de l'argent, ne plus pouvoir s'arrêter, selon l'ANJ. Les critères diagnostiques sont détaillés plus haut.

Peut-on se faire interdire d'un casino en ligne ?

Non. Les casinos en ligne sont interdits en France et ne sont pas agréés par l'ANJ : l'interdiction volontaire ne s'y applique pas. Il reste possible de les bloquer avec des logiciels, de filtrer les sollicitations et de prévenir sa banque.

Les machines à sous sont-elles les jeux les plus addictifs ?

Joueurs Info Service les classe parmi les jeux à risque plus élevé, en raison de la rapidité des parties et de l'effet « presque gagné ». Selon l'OFDT, la part de joueurs problématiques est toutefois plus élevée pour les paris sportifs, les paris hippiques et le poker ; le risque dépend fortement de la fréquence de jeu.

La rechute signifie-t-elle que l'arrêt a échoué ?

Non. Joueurs Info Service la décrit comme une étape du parcours de soin et recommande de se remobiliser rapidement et de demander de l'aide.

Sources

  1. Joueurs Info Service, « Se faire interdire ou exclure des casinos et sites de jeux » : https://www.joueurs-info-service.fr/Le-jeu-et-vous/Comment-reussir-a-arreter-de-jouer/Se-faire-interdire-ou-exclure-des-casinos-et-sites-de-jeux
  2. Joueurs Info Service, « Comment bloquer les sites de casino en ligne ? » : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/143716
  3. Joueurs Info Service, « Le jeu problématique : quels facteurs ? » : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/57295
  4. Joueurs Info Service, « Qu'est-ce que le jeu problématique ? » : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/57294
  5. Joueurs Info Service, « Quelques éléments clés pour arrêter » : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/60869
  6. Joueurs Info Service, « En cas de reprise du jeu » : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/60878
  7. Joueurs Info Service, « Que se passe-t-il lorsqu'on arrête de jouer ? » : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/76534
  8. Joueurs Info Service, « Conseils de gestion » : https://www.joueurs-info-service.fr/Le-jeu-et-vous/Comment-gerer-mes-problemes-d-argent/Conseils-de-gestion
  9. Joueurs Info Service, « L'aide spécialisée » : https://www.joueurs-info-service.fr/Tout-savoir-sur-le-jeu/Se-faire-aider/L-aide-specialisee
  10. Joueurs Info Service, « L'aide entre pairs » : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/57418
  11. Joueurs Info Service, question du 25/04/2026 sur Gamban : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/205126
  12. Forum Joueurs Info Service, « Témoignage » (26/03/2019) : https://www.joueurs-info-service.fr/content/view/pdf/102886
  13. Santé.fr, « Que faire ? Limiter ou arrêter ma pratique du jeu ? » (11/12/2023) : https://www.sante.fr/node/7594241
  14. Service-public.fr, « Interdiction de jeux » : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F15814
  15. ANJ, « L'addiction aux jeux d'argent » : https://anj.fr/joueurs/addiction
  16. ANJ, FAQ « Un proche utilise ma carte bancaire pour jouer » : https://anj.fr/foire-aux-questions/addiction-au-jeu/un-proche-utilise-ma-carte-bancaire-pour-jouer-des-jeux
  17. ANJ, FAQ « Litige avec un site illégal » : https://anj.fr/foire-aux-questions/offre-de-jeu-legale-et-illegale/je-rencontre-un-litige-avec-un-site-illegal
  18. ANJ, étude sur l'offre illégale (04/12/2023) : https://anj.fr/jeux-dargent-en-ligne-illegaux-lanj-publie-une-etude-pour-mesurer-loffre-illegale-disponible-en
  19. OFDT, « Les jeux d'argent et de hasard en France en 2025 » : https://www.ofdt.fr/sites/ofdt/files/2026-10/note-bilan-jah-2025.pdf
  20. OFDT, « La pratique des jeux d'argent et de hasard en France en 2023 » (décembre 2024) : https://www.ofdt.fr/sites/ofdt/files/2025-03/rapport_eropp_jah-2023.pdf
  21. Code de la sécurité intérieure, articles L. 320-9-1 (loi n° 2026-725 du 3 août 2026) et R. 321-17 (export codes.droit.org, édition du 15/10/2026) : https://codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20int%C3%A9rieure.pdf
  22. IGAS, « Addictions : améliorer les parcours de prise en charge » (juin 2026) : https://srae-addicto-pdl.fr/wp-content/uploads/2026/08/IGAS_rapport-addiction-ameliorer-les-parcours-de-prise-en-charge_juin-2026.pdf
  23. SOS Joueurs, programme SELF : https://www.sosjoueurs.org/self
  24. 3114, numéro national de prévention du suicide : https://3114.fr
  25. interdictiondejeux.anj.fr : https://interdictiondejeux.anj.fr/

Photo d'en-tête : Pavel Danilyuk, Pexels

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