
- Les paris sportifs en ligne ont misé 11,5 milliards d'euros en 2025[4], contre 10,3 milliards en 2024[5].
- Santé publique France estime le risque d'excès 5 à 6 fois plus élevé chez les parieurs que chez les joueurs de loterie[13].
- Les 18-24 ans forment 30,5 % des parieurs en ligne[5].
- Chez les opérateurs agréés, la limite de dépôt est obligatoire dès le premier dépôt et l'auto-exclusion dure de 24 heures à 12 mois, mais ces outils ne valent que chez l'opérateur concerné.
- L'interdiction volontaire de jeux couvre tous les sites agréés, pour trois ans renouvelables tacitement.
- Le jeu est interdit aux moins de 18 ans, même émancipés.
Les paris sportifs en France : les chiffres
Un marché en forte croissance
Les paris sportifs en ligne sont le segment des jeux d'argent qui progresse le plus vite. Selon l'ANJ, les mises ont atteint 11 517 millions d'euros en 2025 (+ 12 %), pour un produit brut des jeux (PBJ, c'est-à-dire la somme des pertes des joueurs) de 1 766 millions d'euros[4]. Le ministère des Sports situe le volume des paris à 448 millions d'euros en 2010, année de l'ouverture du marché en ligne, et à plus de 11,5 milliards en 2025.
| Indicateur (paris sportifs en ligne, 2025) | Valeur | Source |
|---|---|---|
| Mises | 11 517 M€ (+ 12 %) | ANJ[4] |
| Produit brut des jeux (pertes des joueurs) | 1 766 M€ (+ 10,4 %) | ANJ |
| Comptes joueurs actifs | 5,3 millions | ANJ |
| Joueurs uniques | 3,6 millions (+ 8,6 %) | OFDT[1] |
| Paris par compte actif | 151 en moyenne, à 14,5 € le pari | ANJ |
| Mise annuelle par compte actif | 2 186 € | ANJ |
| Comptes par joueur | 1,44 | OFDT |
Rapportés au nombre de joueurs uniques, les 1 766 millions d'euros de pertes représentent environ 484 euros par parieur en 2025 (calcul de la rédaction à partir des chiffres de l'ANJ et de l'OFDT). Le rapport entre pertes et mises est de 15,3 % : en moyenne, sur 100 euros misés, 15 restent à l'opérateur.
Les grands événements sportifs font monter les mises
La Coupe du monde de football 2026 a été la plus lourde en mises. Selon l'ANJ, plus de 1,3 milliard d'euros ont été misés en ligne (597 millions en 2022), par 3,1 millions de joueurs, dont environ un million de comptes ouverts pendant la compétition[7]. Le bilan individuel est défavorable : 471 000 joueurs ont perdu plus de 100 euros, 217 000 en ont gagné au moins autant, et seul un quart environ des joueurs a terminé la compétition sans perte.
Pendant l'Euro 2024, 41 % des parieurs ayant misé avaient moins de 24 ans, contre 35 % pour les Jeux olympiques[5].
Qui parie : de jeunes hommes
Selon le bilan 2024 de l'ANJ, le parieur sportif type est un homme (85 %), âgé de 32 ans en moyenne ; les 18-24 ans représentent 30,5 % des joueurs, soit la seule tranche d'âge dont la part augmente. Les 18-34 ans forment environ 64 % des parieurs (chiffre de l'ANJ pour 2023 : communiqué du 05/06/2024[8]).
Chez les mineurs, pour qui tout jeu d'argent est interdit, 11,6 % des jeunes de 17 ans avaient parié sur le sport dans l'année en 2022, selon l'enquête ESCAPAD de l'OFDT auprès des jeunes de 17 ans[1]. L'écart entre sexes est net : 20,4 % des garçons contre 2,7 % des filles[2].
Quelle part de parieurs en difficulté
Les sources consultées ne donnent pas de mesure récente du jeu problématique chez l'ensemble des parieurs sportifs. Les repères disponibles sont plus anciens ou plus étroits :
- Santé publique France indiquait en 2022 que le risque de jeu excessif est 5 à 6 fois plus élevé chez les parieurs sportifs que chez les joueurs de loterie, et qu'environ 15 parieurs sur 100 risquent de basculer dans un jeu problématique[13].
- Chez les jeunes de 17 ans qui ne jouent qu'aux paris sportifs, 13,6 % sont classés en jeu problématique par l'indice canadien du jeu excessif (ICJE)[2].
- Pour l'ensemble des jeux d'argent, l'OFDT relève en 2023 que près de 5 % des joueurs adultes sont en jeu problématique, soit près de 2,5 % des 18-75 ans[1] ; une nouvelle enquête est en cours, avec des premiers résultats attendus en 2027.
- Toujours tous jeux confondus, la part du produit brut des jeux attribuable aux joueurs problématiques était de 38,3 % en 2019, dont 20,7 % pour les joueurs excessifs[6]. Les sources consultées ne donnent pas ce chiffre pour les seuls paris sportifs.
- Dans un sondage réalisé en ligne en mai 2026 pour l'ANJ auprès de 1 071 adultes, 37 % des parieurs sportifs déclaraient avoir eu, au cours des 12 derniers mois, le sentiment de perdre le contrôle de leur pratique, et 67 % des 18-24 ans parmi eux[9]. Les parieurs forment un sous-échantillon de l'enquête : les marges d'erreur sont élevées.
Pourquoi les paris sportifs rendent dépendant : les mécanismes
Les autorités sanitaires et l'OFDT relèvent plusieurs caractéristiques des paris sportifs qui favorisent l'engrenage.
| Mécanisme | Ce qui se passe | Source |
|---|---|---|
| Illusion d'expertise | Penser que plus on est informé, plus on gagne conduit à surestimer sa capacité à gagner. Le hasard pèse pourtant fortement sur le résultat. | Santé.fr / Santé publique France, 25/06/2026[14] |
| Gros gains précoces | Selon les addictologues interrogés par l'OFDT, les très gros gains confortent la croyance en ses pronostics ; un psychologue de CSAPA les juge « la pire chose qui puisse arriver à un joueur ». | OFDT, juillet 2026[2] |
| Paris en direct (live) | Ils représentaient 48 % des mises de paris sportifs en 2024, contre 38 % en 2019. L'ANJ y voit une expérience perçue comme plus intense. L'ANJ a demandé aux opérateurs de modérer leur promotion. | ANJ, bilan 2024[5], rapport d'activité 2024[6] |
| Paris combinés et grosses cotes | Pour « se refaire », des parieurs excessifs recourent aux paris en direct, aux combinés et aux cotes élevées, ce qui réduit leurs chances de gagner. L'OFDT cite des études reliant les paris sur événements complexes au jeu problématique. | OFDT, juillet 2026[2] |
| Multiplication des paris | L'ambiance des matchs pousse à enchaîner les paris (buteur, score exact, mi-temps). Parier partout et à tout moment, avec de l'argent dématérialisé, fait perdre la notion des sommes dépensées. | Santé.fr[14] |
| Offre permanente | Il existe toujours une compétition dans le monde dont le match est imminent : les délais entre les mises peuvent être inexistants. | OFDT, juillet 2026[2] |
| Bonus et offres de bienvenue | Les parieurs excessifs multiplient les comptes pour utiliser tous les bonus. L'ANJ a demandé aux opérateurs de ne pas proposer ces gratifications aux joueurs identifiés comme potentiellement excessifs. | OFDT, ANJ[6] |
| Publicité | Sur 124 publicités analysées par l'OFDT (2014-2024), 17 présentent un jeu répété sans égard pour les risques ; certaines reprennent des codes appréciés des mineurs. | OFDT, 31/03/2025[3] |
| Taux de retour au joueur | En ligne, la part des mises reversée en moyenne aux joueurs est plafonnée à 85 %, ce qui laisse à l'opérateur au moins 15 % en moyenne. Le but affiché est de réduire la fréquence de jeu. | ANJ, plafonnement du TRJ[11] |
La publicité est encadrée par la loi : toute communication commerciale en faveur d'un opérateur autorisé doit comporter un message de mise en garde et un renvoi vers le dispositif d'aide, et elle est interdite dans les publications, services audiovisuels et services en ligne destinés aux mineurs[12]. Les opérateurs ne peuvent pas non plus envoyer de communication commerciale aux titulaires d'un compte auto-exclu (art. L. 320-11).
Les paris dont la perte potentielle dépasse la mise ne peuvent pas être proposés au public (art. L. 322-13).
Reconnaître l'addiction : les signes d'alerte
Les signes ci-dessous sont relevés par Santé publique France, par l'OFDT à partir de récits d'anciens parieurs, et par L'Étudiant à partir de témoignages d'associations d'aide aux joueurs.
| Signe | Ce que cela donne en pratique | Source |
|---|---|---|
| Escalade des mises | Mises qui augmentent, paris qui s'enchaînent, limites fixées dépassées | Santé.fr[14] |
| Parier pour « se refaire » | Après une perte, nouveau pari rapide, souvent sur un match ou un sport dont le parieur se désintéresse | Santé.fr, OFDT[2] |
| Perte d'intérêt pour le sport | Seul compte le résultat du pari, plus l'équipe ni la qualité du match | OFDT |
| Plusieurs comptes | Changer d'opérateur quand une limite est atteinte, retourner en point de vente quand le compte est bloqué | OFDT |
| Rechutes impulsives | Applications supprimées, puis réinstallées quelques heures plus tard | OFDT |
| Humeur liée aux paris | Joie ou colère selon le résultat, nuits sans sommeil devant les scores | OFDT |
| Argent | Emprunts à la famille ou aux amis, mensonges sur l'usage de l'argent, crédits à la consommation | OFDT, L'Étudiant, 30/06/2026[18] |
| Isolement | Retrait des sorties et des loisirs, secret, irritabilité | L'Étudiant |
Un seul de ces signes ne suffit pas à parler d'addiction. Leur accumulation, la perte de contrôle et la poursuite du jeu malgré les dommages en sont les marqueurs. Le questionnaire Évalujeu, proposé par l'ANJ dans sa campagne de prévention[8], permet de faire le point ; la page Addiction au jeu détaille les critères médicaux.
Comment arrêter les paris sportifs : un plan en cinq étapes
Ces étapes combinent les outils prévus par la loi et ce que décrivent les parieurs qui ont arrêté. Elles ne remplacent pas un suivi : d'anciens parieurs excessifs interrogés par l'OFDT décrivent des phases de remords suivies de rechutes impulsives.
1. Couper l'accès sur chaque site
Les opérateurs agréés doivent mettre en place des dispositifs de modération, d'auto-exclusion et d'autolimitation des dépôts et des mises[12]. Selon l'ANJ (fiche « Les limites de jeu »[10], datée de 2020) :
- la limite de dépôt est demandée avant le premier dépôt et calculée sur sept jours glissants ; la limite de mises l'est avant la première mise, également sur sept jours ;
- baisser une limite est immédiat ; la relever n'est effectif qu'après 48 heures au minimum ;
- l'auto-exclusion dure de 24 heures à 12 mois, au choix du joueur, et ne vaut que chez l'opérateur qui l'a enregistrée : il faut la demander à chacun.
Avec 1,44 compte par parieur en moyenne, ces outils laissent donc des portes ouvertes. Fermer les comptes et supprimer les applications est une première barrière, mais d'anciens parieurs excessifs interrogés par l'OFDT décrivent avoir réinstallé les applications supprimées ou rouvert un compte quelques heures plus tard.
2. S'inscrire à l'interdiction volontaire de jeux
L'interdiction volontaire de jeux s'applique à tous les sites de paris agréés, aux casinos, au site en ligne de la Française des jeux (FDJ) et aux bornes de jeu en libre-service. Depuis la loi du 3 août 2026, elle ne vise plus les paris enregistrés par un vendeur en point de vente, même avec un compte joueur (PMU : Pari mutuel urbain). Elle dure trois ans, renouvelable tacitement[12]. La demande se fait en ligne auprès de l'ANJ ou par courrier[16]. Le nombre d'inscrits au fichier a progressé de 26 % en 2024 pour atteindre 73 439 personnes, avec une hausse de 44 % des demandes des 18-24 ans[6].
Limite à connaître : l'interdiction ne couvre pas les paris pris au comptoir d'un point de vente. Un parieur de 21 ans inscrit à l'interdiction volontaire, cité par l'OFDT, regrette qu'elle n'empêche pas de miser en point de vente, où il n'y a pas de contrôle[2]. Il faut alors s'en tenir à l'engagement personnel et à l'aide d'un proche.
3. Parler à un proche ou à un professionnel
Selon l'OFDT, qui a interrogé de jeunes parieurs, ceux qui s'en sortent évoquent un « déclic », souvent à la suite de pertes importantes, de dettes ou d'idées noires, et le soutien de l'entourage. Beaucoup attendent avant de demander de l'aide, par honte. Joueurs Info Service répond au 09 74 75 13 13, 7 jours sur 7, de 8h à 2h, appel anonyme et non surtaxé[16]. Un addictologue peut aussi être consulté.
4. Se faire accompagner
Les CSAPA accueillent gratuitement et de façon anonyme toute personne en difficulté avec ses consommations, ainsi que ses proches[17]. Les consultations jeunes consommateurs (CJC), « gratuites et confidentielles », s'adressent aux mineurs et aux jeunes majeurs (ameli.fr). Les traitements possibles sont détaillés dans la page traitement de l'addiction aux jeux d'argent.
5. Traiter l'argent et les dettes
Un parieur excessif a souvent des crédits, des découverts ou des dettes envers sa famille. La page Dettes de jeu présente les démarches possibles. Dans son témoignage, une ancienne parieuse dit avoir engagé un dossier de surendettement en même temps que son suivi (voir plus bas).
En détresse ou en situation de crise
Joueurs Info Service : 09 74 75 13 13, 7 jours sur 7, de 8h à 2h, appel non surtaxé. En cas d'idées suicidaires : 3114[21], numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24h/24 et 7 jours sur 7.
Témoignages publiés
Deux récits d'anciens parieurs, déjà publiés, éclairent l'engrenage et la sortie.
Sabrina, 10 ans de paris[19]. Elle commence à 22 ans après avoir vu une publicité pendant un match de football, persuadée d'avoir « une expertise » du sujet. Elle joue sur presque tous les sites pour profiter des bonus, puis enchaîne une douzaine de crédits à la consommation, pour environ 50 000 euros de dettes. Sa banque coupe ses moyens de paiement. Elle contacte l'association SOS Joueurs, consulte un psychologue, dépose un dossier de surendettement, rejoint un groupe de parole, supprime les applications et se fait interdire de jeu. Elle explique avoir « accepté » d'avoir définitivement perdu son argent : selon elle, admettre cet échec aide à se libérer de la dépendance.
Max, 27 ans[20]. Il parie à 15 ans dans un bureau de tabac, ouvre des comptes en ligne à 18 ans et cumule une première dette de 10 000 euros à 20 ans. Il estime avoir misé environ 1,5 million d'euros en dix ans. Selon lui, les applications « vous assaillent de notifications, de mises gratuites ». Il a arrêté avec l'aide d'un addictologue et en supprimant les applications de résultats sportifs.
Encadré pour les parents
La vente de jeux d'argent aux mineurs, même émancipés, est interdite, et les opérateurs doivent empêcher leur participation (Code de la sécurité intérieure, art. L. 320-8[12] ; ministère des Sports[15]).
Ce que montre l'OFDT[2] : les mineurs contournent l'interdit avec le concours d'adultes de l'entourage ou de points de vente ; l'initiation se fait souvent par la famille (matchs regardés ensemble, application d'un parent) ou par les amis. Une partie des parents ne mesure ni le fonctionnement des paris ni les risques, et ce silence isole le jeune.
Repérer : argent manquant, emprunts, mensonges sur l'usage de l'argent, repli, nuits courtes, notifications d'applications de paris, tickets cachés.
Réagir : ouvrir une conversation calme plutôt que blâmer le jeune[18]. Les premiers rendez-vous en addictologie sont souvent pris à l'initiative des parents, selon les professionnels interrogés par l'OFDT. Une consultation jeunes consommateurs ou Joueurs Info Service (09 74 75 13 13) accueille aussi les proches. La page Aider un proche détaille les démarches.
Questions fréquentes
Comment arrêter l'addiction aux paris sportifs ?
Cinq étapes se combinent : fermer ses comptes et supprimer les applications, activer les limites et l'auto-exclusion chez chaque opérateur, s'inscrire à l'interdiction volontaire de jeux (trois ans, renouvelables tacitement), puis se faire accompagner par un CSAPA ou par Joueurs Info Service (09 74 75 13 13). Supprimer les applications ne suffit pas toujours : d'anciens parieurs excessifs interrogés par l'OFDT décrivent des suppressions d'applications suivies, quelques heures plus tard, d'une réinstallation.
Quels sont les signes d'une addiction aux paris sportifs ?
Mises qui augmentent, paris pour se refaire, désintérêt pour le sport lui-même, plusieurs comptes ouverts, emprunts, mensonges, isolement et humeur dictée par les résultats. Voir le tableau des signes d'alerte plus haut.
Quelle est l'addiction la plus difficile à arrêter ?
Aucune source officielle consultée ne classe les addictions selon leur difficulté d'arrêt. Pour les paris sportifs, l'OFDT relève que la plupart des parieurs réduisent ou cessent avec l'âge et l'autonomie financière, et que l'arrêt passe souvent par un déclic et le soutien de l'entourage ; une minorité bascule dans le jeu excessif.
Les jeunes sont-ils plus exposés ?
Oui. Les 18-24 ans forment 30,5 % des parieurs en ligne selon l'ANJ, et 67 % d'entre eux déclarent avoir eu, au cours des 12 derniers mois, le sentiment de perdre le contrôle dans un sondage de l'ANJ de mai 2026 (échantillon restreint). L'ANJ a noté en 2024 une hausse de 44 % des demandes d'interdiction volontaire des 18-24 ans.
Vers qui se tourner quand les paris sportifs posent problème ?
Joueurs Info Service (09 74 75 13 13, 7 jours sur 7, de 8h à 2h), les CSAPA et, pour les mineurs et jeunes majeurs, les consultations jeunes consommateurs. L'accueil y est gratuit et anonyme ou confidentiel.
Peut-on se faire interdire de parier ?
Oui, par l'interdiction volontaire de jeux, qui bloque l'accès aux sites de paris agréés pour trois ans, renouvelables tacitement[12]. Elle ne couvre pas les paris pris au comptoir d'un point de vente.
Sources
- OFDT, « Les jeux d'argent et de hasard en France en 2025 » (note de bilan, septembre 2026) : https://www.ofdt.fr/sites/ofdt/files/2026-10/note-bilan-jah-2025.pdf
- OFDT, « Paris sportifs chez les jeunes : motivations et trajectoires » (Mazy, Mutatayi, juillet 2026) : https://www.ofdt.fr/sites/ofdt/files/2026-07/rapport-pprojetim.pdf
- OFDT, communiqué « La publicité en faveur des jeux d'argent et des paris sportifs en ligne » (31/03/2025) : https://en.ofdt.fr/sites/ofdt/files/2025-04/cp_jah_2025-03_1.pdf
- ANJ, bilan du marché des jeux d'argent et de hasard 2025 : https://anj.fr/sites/default/files/2026-04/Bilan%20%C3%A9conomique%202025.pdf
- ANJ, bilan du marché des jeux d'argent et de hasard 2024 : https://anj.fr/sites/default/files/2025-05/Bilan%20du%20march%C3%A9%20des%20jeux%20d'argent%20et%20de%20hasard%20en%20France%20-%202024.pdf
- ANJ, rapport d'activité 2024 : https://anj.fr/sites/default/files/2026-03/Rapport%20annuel%202024%20WEB.pdf
- ANJ, « Coupe du monde de football 2026 et paris sportifs en ligne » (23/07/2026) : https://anj.fr/coupe-du-monde-de-football-2026-et-paris-sportifs-en-ligne-des-mises-records
- ANJ, communiqué du 05/06/2024 « Paris sportifs et risques d'addiction » : https://anj.fr/paris-sportifs-et-risques-daddiction-lautorite-nationale-des-jeux-lance-une-campagne-de-prevention
- ANJ / Toluna Harris Interactive, « Les paris sportifs dans la perspective de la Coupe du monde de football 2026 » (mai 2026) : https://anj.fr/sites/default/files/2026-06/Rapport%20Toluna%20Harris%20-%20Les%20paris%20sportifs%20durant%20la%20Coupe%20du%20monde%202026%20%28ANJ%29.pdf
- ANJ, « Les limites de jeu sur les sites en ligne » (2020) : https://www.anj.fr/sites/default/files/2020-01/Les%20limites%20de%20jeu%20sur%20les%20sites%20en%20ligne.pdf
- ANJ, « Le dispositif de plafonnement du taux de retour aux joueurs » (décret 2020-1349, art. 27 et 28) : https://ressources.anj.fr/regulation/trj/regle_determination_trj.pdf
- Code de la sécurité intérieure, articles L. 320-8, L. 320-9-1, L. 320-11, L. 320-12, L. 322-13 (export codes.droit.org, édition du 15/10/2026) : https://codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20int%C3%A9rieure.pdf
- Santé publique France, « Risques associés aux paris sportifs : pour la première fois, Santé publique France lance une campagne » (18/10/2022) : https://www.santepubliquefrance.fr/presse/risques-associes-aux-paris-sportifs-pour-la-premiere-fois-sante-publique-france-lance-une
- Santé.fr, « Paris sportifs : comment éviter de finir hors-jeu ? » (25/06/2026) : https://www.sante.fr/node/20055051
- Ministère des Sports, « Danger des paris sportifs » : https://www.sports.gouv.fr/danger-des-paris-sportifs-91
- Service-public.fr, « Interdiction volontaire de jeux » (F15814) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F15814
- Ameli.fr, « Addictions : à qui s'adresser ? » : https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/addictions/suivi
- L'Étudiant, « Paris sportifs chez les jeunes : comment repérer l'addiction et sortir de l'impasse ? » (30/06/2026) : https://www.letudiant.fr/lifestyle/paris-sportifs-comment-reperer-l-addiction-et-en-sortir.html
- Santé Addictions, « J'ai été addict aux paris sportifs pendant 10 ans » (témoignage, 2023) : https://www.santeaddictions.fr/je-cherche-des-solutions/j-ai-ete-addict-aux-paris-sportifs-pendant-10-ans
- L'Info durable (AFP), « Addiction aux paris sportifs : les applis vous "gardent captif" » (16/09/2025) : https://www.linfodurable.fr/addiction-aux-paris-sportifs-les-applis-vous-gardent-captif-temoigne-un-ex-joueur-52853
- 3114, numéro national de prévention du suicide : https://3114.fr
Photo d'en-tête : JESHOOTS.com, Pexels



