À propos Plan du site Contact
JEU RESPONSABLEle média de prévention

Traitement de l'addiction aux jeux d'argent : ce qui est prouvé, où se soigner

Le traitement de l'addiction aux jeux d'argent repose d'abord sur une psychothérapie, le plus souvent la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), seule approche dont l'efficacité est démontrée par une revue Cochrane, au moins à court terme. Les sources consultées n'indiquent aucun médicament ayant une autorisation de mise sur le marché (AMM) en France pour cette indication. Les soins sont accessibles gratuitement dans les centres de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA), avec un délai moyen de 58 jours avant de voir un soignant selon l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS). Les textes médicaux emploient le terme « jeu pathologique » plutôt que « joueur compulsif ».

Vérifié le 23 octobre 2026
Par La rédaction

Salle de consultation d'un cabinet de thérapie, avec trois fauteuils
Photo d'illustration : RMtherapies, Wikimedia Commons, licence CC BY-SA 4.0, recadrée.
L'essentiel
  • TCC : efficacité démontrée juste après la thérapie ; durabilité des effets inconnue (Cochrane, 2012).
  • Médicaments : aucun n'a d'AMM pour le jeu en France selon les sources consultées ; la naltrexone et le nalméfène sont les mieux étudiés, avec des effets secondaires fréquents.
  • Hypnose : les sources consultées ne montrent aucune étude de l'hypnose seule dans le jeu ; un seul petit essai, en complément de la TCC.
  • CSAPA : soins gratuits et confidentiels ; 58 jours d'attente en moyenne (IGAS, juin 2026).
  • Aide immédiate : Joueurs Info Service, 09 74 75 13 13 (7 jours sur 7, de 8h à 2h) ; en cas d'idées suicidaires, le 3114 (24h/24).

Les traitements qui existent

Un traitement associe en général plusieurs interventions. Selon l'expertise collective de l'Inserm de 2008, « il apparaît important qu'un patient puisse bénéficier d'un ensemble de prestations, tant au niveau psychothérapique, qu'au niveau pharmacologique, ou au niveau social »[1]. L'Assurance maladie liste, côté structures, les CSAPA, les consultations d'addictologie hospitalières et les psychiatres et psychologues de ville ou de centre médico-psychologique (CMP)[8].

Le même texte de l'Inserm note que des guérisons spontanées, sans traitement, existent dans le jeu comme dans d'autres addictions. Elles ne dispensent pas de se faire aider quand les conséquences s'accumulent : dettes, conflits familiaux, perte d'emploi (voir Addiction au jeu : signes, causes et conséquences).

Ce qui est prouvé, ce qui ne l'est pas

Le tableau classe chaque approche selon les études les plus solides trouvées. « Niveau de preuve » s'entend au sens de la recherche : un essai contrôlé randomisé compare un groupe traité à un groupe témoin tiré au sort.

Approche Ce que montrent les études Limites Source
TCC (thérapie cognitivo-comportementale) Effet bénéfique juste après la thérapie sur les symptômes et les pertes d'argent (11 essais) Un seul essai à 9-12 mois, avec un effet plus faible et non significatif ; qualité des preuves « très faible à faible » ; abandons fréquents Cochrane, 2012[2] ; Inserm, 2008
Entretien motivationnel Réduction des pertes d'argent juste après la thérapie ; effet sur la fréquence de jeu à 9-12 mois 4 essais, surtout auprès de joueurs aux difficultés modérées ; pas d'effet sur la gravité des symptômes Cochrane, 2012[2]
Groupes d'entraide (Joueurs Anonymes) Utiles selon l'Inserm ; participation associée à un facteur supplémentaire de réussite dans certaines études Pas d'évaluation robuste, structurellement difficile à évaluer ; groupes peu implantés en France en 2008 Inserm, 2008
Programmes en ligne Effet bénéfique sur les symptômes de jeu dans 13 essais ; effet plus grand avec un soutien de thérapeute Résultats variables selon les protocoles ; pas d'évaluation française publiée trouvée pour le programme SELF Sagoe et coll., 2021[4]
Naltrexone (antagoniste des opioïdes) Réduit la gravité du jeu par rapport au placebo, mais l'intervalle de confiance inclut zéro (-0,42 ; de -0,85 à 0,01) Hors AMM pour le jeu ; arrêts pour effets secondaires bien plus fréquents que sous placebo Ioannidis et coll., 2025[3]
Nalméfène (autre antagoniste des opioïdes) Réduction de la gravité du jeu (-0,86 ; de -1,32 à -0,41), preuves de confiance modérée Mêmes limites que la naltrexone ; statut en France pour le jeu non établi par les sources lues Ioannidis et coll., 2025[3]
Olanzapine, topiramate Pas plus efficaces que le placebo - Ioannidis et coll., 2025[3]
Hypnose Les sources consultées ne montrent aucune étude contrôlée sur l'hypnose seule dans le jeu ; un essai de 49 personnes où l'auto-hypnose ajoutée à la TCC n'a pas donné de résultat différent Petit effectif, pas de groupe sans traitement ; l'Inserm juge les données insuffisantes pour le sevrage tabagique Essai de 2014[5] ; Inserm, 2015, via Vidal[6]
Psychanalyse et approches psychodynamiques Pratiquées, non évaluées selon les critères scientifiques reconnus Intérêt « surtout en fonction de la personne à laquelle elle s'adresse » Inserm, 2008

Sources : revue Cochrane (Cowlishaw et coll., 2012), méta-analyse en réseau (Ioannidis et coll., 2025), méta-analyse (Sagoe et coll., 2021), Inserm (2008, 2015). Voir la section Sources.

Les psychothérapies

La TCC, référence à court terme

La revue Cochrane de 2012 a réuni 14 essais randomisés (1 245 participants). Onze comparaient la TCC à un groupe témoin : les effets juste après le traitement allaient d'un niveau moyen, pour les pertes d'argent, à un niveau très important, pour la gravité des symptômes. Un seul essai (147 participants) a comparé les groupes à 9-12 mois : l'effet était plus faible et non significatif. Les auteurs concluent que la revue « soutient l'efficacité de la TCC » juste après la thérapie, tout en notant que « la durabilité du gain thérapeutique est inconnue » et que les chiffres peuvent surestimer l'efficacité réelle[2].

La TCC travaille notamment sur les croyances erronées du joueur (par exemple l'idée qu'un tirage dépend des précédents, voir Martingale) et sur la prévention de la rechute. L'Inserm relevait en 2008 un taux d'abandon élevé, qui pourrait refléter une motivation insuffisante au départ ; l'association d'une TCC et d'entretiens motivationnels augmenterait de façon « très significative » le nombre de personnes qui poursuivent le traitement[1].

L'entretien motivationnel

Cette approche aide la personne à formuler ses propres raisons de changer. Selon la revue Cochrane, elle réduit les pertes d'argent juste après la thérapie, mais pas la gravité globale des symptômes, et elle repose sur peu d'essais[2].

Les groupes d'entraide

Joueurs Anonymes (GA France, version francophone de Gamblers Anonymous) se présente comme un groupe reposant sur les 12 étapes, avec pour seule condition d'adhésion « le désir d'arrêter de jouer »[15]. L'Inserm juge cette approche difficile à évaluer par nature, tout en notant que la participation aux groupes semble un facteur de réussite supplémentaire quand elle accompagne un autre traitement[1]. Dans la revue Cochrane, un seul essai de 18 personnes portait sur un traitement fondé sur les 12 étapes : trop petit pour conclure.

Les programmes en ligne

Une méta-analyse de 13 essais sur les traitements psychologiques par internet trouve un effet significatif sur les symptômes de jeu après le traitement, plus marqué lorsqu'un thérapeute accompagne[4]. En France, l'association SOS Joueurs propose le programme SELF (Soin en ligne français), « gratuit, anonyme et sécurisé », avec exercices entre les séances, un accompagnement par un thérapeute qualifié et un forum entre joueurs[14]. Aucune évaluation publiée de SELF en France n'a été trouvée.

Les médicaments

L'Inserm écrivait en 2008 : « Aucun traitement médicamenteux n'a encore reçu l'autorisation de mise sur le marché dans cette indication »[1]. Cela reste vrai pour la naltrexone : les fiches publiques de la base de données des médicaments indiquent l'alcoolodépendance (Naltrexone Viatris) ou la consolidation du sevrage aux opiacés et l'alcoolodépendance (Naltrexone Accord), sans mention du jeu (Base de données publique des médicaments, Naltrexone Viatris[7] ; Naltrexone Accord[18]). Une prescription dans le jeu est donc « hors AMM » : le médecin peut la décider sous sa responsabilité, mais la molécule n'a pas été évaluée par les autorités pour cet usage.

Une méta-analyse en réseau de 2025 (22 essais randomisés en double aveugle, dont 16 retenus pour la comparaison, 977 participants) conclut que le nalméfène et la naltrexone sont les options médicamenteuses les mieux étayées. Elle relève aussi qu'ils entraînent beaucoup plus d'arrêts de traitement pour effets secondaires que le placebo ; l'olanzapine et le topiramate n'ont pas fait mieux que le placebo[3]. L'Inserm signalait déjà en 2008 un essai où 38 patients sur 83 étaient sortis de l'étude, pour des effets secondaires graves (forte élévation des transaminases du foie, nausées), mais aussi pour non-observance ou forte réponse au placebo[1].

L'hypnose et les autres méthodes

Les sources consultées ne mentionnent aucune étude contrôlée sur l'hypnose seule dans le jeu pathologique. Un essai de 2014 a comparé 49 joueurs suivant une TCC en 11 séances ou une TCC en 7 séances incluant de l'auto-hypnose : tous ont progressé, sans différence entre les groupes ; l'auto-hypnose pourrait donc compléter une TCC plus courte, sans la remplacer[5]. Dans son rapport de 2015, l'Inserm a retenu un intérêt de l'hypnose pour l'anesthésie et le syndrome du côlon irritable, et a jugé les données insuffisantes pour d'autres usages dont le sevrage tabagique[6]. Une séance d'hypnose ne peut donc pas être présentée comme un traitement de l'addiction au jeu.

Où se faire soigner en France

Le CSAPA, premier recours gratuit

Les CSAPA accueillent « gratuitement et de façon anonyme » les personnes ayant une conduite addictive comme le jeu, ainsi que leurs proches, avec des équipes de médecins, psychologues et professionnels socio-éducatifs[8]. Leur fonctionnement et la liste des annuaires figurent dans la page CSAPA. Selon l'Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT), environ 5 200 personnes y ont été suivies pour une addiction aux jeux d'argent en 2024[12].

L'hôpital

Les consultations d'addictologie hospitalières « permettent de faire le point sur l'addiction et de proposer un traitement »[8]. La consultation d'un psychiatre en CMP est prise en charge par l'Assurance maladie[10]. Le rôle du médecin spécialisé est détaillé dans la page Addictologue.

Le psychologue

Un psychologue peut conduire une TCC, mais il ne prescrit pas de médicament. Le dispositif « Mon soutien psy » permet jusqu'à 12 séances par an chez un psychologue partenaire, à 50 euros la séance, remboursée à 60 % par l'Assurance maladie, le reste pouvant être pris en charge par la complémentaire santé[9]. Son public est cependant limité : souffrance psychique d'intensité légère à modérée, mésusage de tabac, d'alcool ou de cannabis hors dépendance. Les personnes ayant une ou plusieurs dépendances à des substances psychoactives ou un risque suicidaire en sont exclues. La page ameli ne cite pas le jeu d'argent parmi ses indications : en cas d'addiction installée, le CSAPA ou un médecin reste l'interlocuteur le plus adapté, et il vaut mieux poser la question au psychologue avant la première séance. Hors de ce dispositif, la page ne décrit aucun remboursement ; la complémentaire santé peut être sollicitée.

Les associations d'écoute

Joueurs Info Service (09 74 75 13 13, 7 jours sur 7, de 8h à 2h, appel anonyme et non surtaxé selon ameli.fr[8]) et SOS Joueurs (09 69 39 55 12, selon l'Autorité nationale des jeux[11]) orientent vers un lieu de soins.

Délais et coût en pratique

Lieu Coût pour le patient Délai
CSAPA Aucun : pris en charge par l'Assurance maladie 58 jours en moyenne pour voir un soignant, hors situations prioritaires, avec des inégalités territoriales (IGAS, juin 2026)
Consultation d'addictologie hospitalière Tarifs de l'hôpital, pris en charge selon les règles habituelles Non trouvé
Psychiatre en CMP Pris en charge par l'Assurance maladie Non trouvé
Psychologue « Mon soutien psy » 50 euros la séance, 60 % remboursés ; reste à charge variable selon la complémentaire Non trouvé

Sources : IGAS, juin 2026[13] ; ameli.fr[9] ; service-public.gouv.fr[10].

En attendant un rendez-vous, un appel à Joueurs Info Service permet d'être orienté sans délai ; un médecin généraliste peut aussi faire une première évaluation.

Hospitalisation

Une hospitalisation peut être proposée pour un sevrage, suivie d'un séjour en soins de suite et de réadaptation en addictologie, selon l'Assurance maladie[8]. Les options (hospitalisation complète, hôpital de jour), le déroulé et le coût sont détaillés dans la page Hospitalisation pour addiction aux jeux.

Protéger ses finances pendant le traitement

Deux mesures d'autoprotection existent, à demander par la personne elle-même. L'auto-exclusion se fait sur son compte joueur chez un opérateur agréé, pour une durée de 24 heures à un an, sans possibilité d'interruption avant le terme. L'interdiction volontaire de jeux est prononcée pour trois ans, renouvelable tacitement[16], et ferme l'accès aux casinos et clubs de jeux physiques et aux sites des opérateurs légaux[11]. La procédure est détaillée dans la page Interdiction volontaire de jeux.

Pour les dettes de jeu, voir la page Dettes de jeu.

Pour l'entourage, voir la page Aider un proche.

En cas de crise

Joueurs Info Service : 09 74 75 13 13, 7 jours sur 7, de 8h à 2h, appel anonyme et non surtaxé. En cas de détresse ou d'idées suicidaires : 3114, numéro national de prévention du suicide, 24h/24 (3114.fr[17]).

Questions fréquentes

Qui consulter pour une addiction aux jeux d'argent ?

Un CSAPA (gratuit, sans ordonnance), une consultation d'addictologie à l'hôpital ou un médecin généraliste, qui peut orienter. Joueurs Info Service et SOS Joueurs indiquent les lieux de soins les plus proches.

Quelle thérapie choisir pour l'addiction aux jeux d'argent ?

La TCC est la mieux évaluée : la revue Cochrane de 2012 montre un bénéfice juste après la thérapie, sans connaître sa durée. L'entretien motivationnel peut aider à démarrer. Les deux sont souvent combinés.

Existe-t-il un médicament contre l'addiction aux jeux d'argent ?

Aucun n'a d'AMM en France pour cette indication selon les sources consultées. La naltrexone et le nalméfène sont les mieux étudiés, mais ils entraînent beaucoup d'arrêts pour effets secondaires ; leur prescription relève du médecin.

L'hypnose est-elle efficace contre l'addiction aux jeux ?

Les sources consultées ne montrent aucune étude de l'hypnose seule dans le jeu. Un seul petit essai l'a associée à une TCC, sans différence mesurée entre les groupes.

Comment se sortir d'une addiction aux jeux d'argent ?

En s'appuyant sur un soin (psychothérapie, parfois médicament), sur des mesures de protection (auto-exclusion, interdiction volontaire) et sur l'entourage. Les guérisons spontanées existent, mais l'Inserm souligne le taux élevé d'abandon des thérapies : en cas de rechute, reprendre contact avec le même centre est possible.

Comment protéger financièrement un joueur en difficulté ?

La personne peut s'auto-exclure ou s'inscrire à l'interdiction volontaire de jeux. Pour les dettes et la gestion du budget, la page consacrée aux dettes de jeu détaille les démarches.

Sources

  1. Inserm, expertise collective « Jeux de hasard et d'argent : contextes et addictions » (2008), rapport complet (synthèse et chapitres « Traitements psychotropes » et approches cognitivo-comportementales), lu sur vie-publique.fr : https://www.vie-publique.fr/sites/default/files/rapport/pdf/084000697.pdf
  2. Cowlishaw S. et coll., « Psychological therapies for pathological and problem gambling », Cochrane Database of Systematic Reviews, 2012 (résumé via Europe PMC) : https://europepmc.org/article/MED/23152266
  3. Ioannidis K. et coll., « Pharmacological management of gambling disorder: a systematic review and network meta-analysis », Comprehensive Psychiatry, 2025 : https://europepmc.org/article/MED/39675219
  4. Sagoe D. et coll., « Internet-based treatment of gambling problems: a systematic review and meta-analysis of randomized controlled trials », Journal of Behavioral Addictions, 2021 : https://europepmc.org/article/MED/34546971
  5. « Waking self-hypnosis efficacy in cognitive-behavioral treatment for pathological gambling », 2014 : https://europepmc.org/article/MED/24256479
  6. Vidal, « Rapport de l'Inserm : l'hypnose efficace dans le cadre de l'antalgie et du syndrome du côlon irritable » (1er octobre 2015) : https://www.vidal.fr/actualites/16292-rapport-de-l-inserm-l-hypnose-efficace-dans-le-cadre-de-l-antalgie-et-du-syndrome-du-colon-irritable.html
  7. Base de données publique des médicaments, Naltrexone Viatris 50 mg et Naltrexone Accord 50 mg (Viatris : mise à jour du 29/09/2026) : https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/60370919/extrait ; Accord : https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/67115586/extrait
  8. Ameli.fr, « Addictions : à qui s'adresser ? » : https://www.ameli.fr/assure/sante/themes/addictions/suivi
  9. Ameli.fr, « Remboursement de séances chez le psychologue : dispositif Mon soutien psy » : https://www.ameli.fr/assure/remboursements/rembourse/remboursement-seance-psychologue-mon-soutien-psy
  10. Service-public.gouv.fr, « Consultation d'un psychologue ou d'un psychiatre : quelle prise en charge ? » : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F34917
  11. ANJ, foire aux questions « Je commence à perdre le contrôle de mon jeu d'argent » : https://anj.fr/foire-aux-questions/addiction-au-jeu/je-commence-perdre-le-controle-de-mon-jeu-dargent-que-faire-ou
  12. OFDT, « Les jeux d'argent et de hasard en 2025 » (septembre 2026) : https://www.ofdt.fr/sites/ofdt/files/2026-10/note-bilan-jah-2025.pdf
  13. IGAS, « Addictions : améliorer les parcours de prise en charge » (juin 2026) : https://srae-addicto-pdl.fr/wp-content/uploads/2026/08/IGAS_rapport-addiction-ameliorer-les-parcours-de-prise-en-charge_juin-2026.pdf
  14. SOS Joueurs, programme SELF : https://www.sosjoueurs.org/
  15. GA France (Joueurs Anonymes) : https://www.joueurs-anonymes.com/
  16. Code de la sécurité intérieure, art. L. 320-9-1 (édition du 15/10/2026, export codes.droit.org) : https://codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20int%C3%A9rieure.pdf
  17. 3114, numéro national de prévention du suicide : https://3114.fr
  18. Naltrexone Accord : https://base-donnees-publique.medicaments.gouv.fr/medicament/67115586/extrait

Photo d'en-tête : SHVETS production, Pexels

Vous ou un proche jouez trop ?

Joueurs Info Service vous écoute, sans jugement et de façon anonyme.

09 74 75 13 13 Appel non surtaxé, 7j/7 de 8h à 2h Demander une interdiction volontaire de jeux