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Jeunes et mineurs : l'âge pour jouer au casino et aux jeux d'argent, ce que dit la loi

En France, l'âge pour jouer à un jeu d'argent est de 18 ans : casino, Loto, jeux à gratter, paris sportifs et hippiques, jeux en ligne agréés. Seules les tombolas, lotos d'associations et jeux forains font exception. Le Code de la sécurité intérieure interdit aux mineurs, même émancipés, de prendre part aux jeux dont l'offre est autorisée, et oblige les opérateurs à les en empêcher. L'interdiction vaut aussi pour entrer dans un casino, même accompagné d'un parent. Elle est pourtant contournée : selon l'enquête ENJEU-Mineurs publiée en février 2026, 42,6 % des 15-17 ans ont joué au moins une fois au cours des 12 mois précédant l'enquête de l'été 2025. Pour les jeux en point de vente, 65,0 % des jeunes joueurs passent par leurs parents.

Vérifié le 28 octobre 2026
Par La rédaction

L'essentiel
  • 18 ans pour tous les jeux des opérateurs autorisés (casino, loteries, paris, jeux en ligne agréés), sauf les tombolas, lotos d'associations et jeux forains ; l'émancipation n'y change rien[1].
  • Un buraliste qui vend un jeu à un mineur risque une amende de 750 euros ; un casino qui laisse entrer un mineur, 450 euros.
  • Contrôles de FDJ United (anciennement la Française des jeux) : 83,26 % de points de vente conformes au premier semestre 2025, contre 55 % en 2019 (ANJ).
  • 42,6 % des 15-17 ans ont joué dans les 12 mois précédant l'enquête de l'été 2025 (34,8 % en 2021) ; les jeux à gratter arrivent en tête (ENJEU-Mineurs).
  • Deux tiers des jeunes joueurs passent par leurs parents pour jouer en point de vente (ENJEU-Mineurs).

Ce que dit la loi

Une interdiction de principe, à 18 ans

Selon l'article L. 320-7 du Code de la sécurité intérieure, « les mineurs, même émancipés, ne peuvent prendre part à des jeux d'argent et de hasard dont l'offre publique est autorisée par la loi », sauf exceptions décrites plus bas. La majorité est fixée à dix-huit ans accomplis[2]. La loi ne fixe aucun âge de 21 ans pour jouer en France.

Pour le casino, l'accès aux salles de jeux est interdit aux mineurs, même émancipés, et chaque établissement doit contrôler l'identité de toute personne à l'entrée, que l'accès soit payant ou non[1]. Le service-public précise que l'interdiction vaut même pour un mineur qui ne joue pas ou est accompagné d'un parent, et liste les pièces acceptées : carte d'identité, passeport ou permis de conduire français[4].

Les obligations des opérateurs

L'article L. 320-8 impose aux opérateurs autorisés de « faire obstacle à la participation de mineurs » et interdit de vendre ou d'offrir gratuitement à des mineurs les jeux des casinos, de la FDJ (loteries et paris sportifs), du PMU et des opérateurs en ligne agréés. Le vendeur peut exiger une preuve de majorité ; les bornes de jeu sans vendeur sont réservées aux joueurs dont l'identité et l'âge ont été vérifiés.

En ligne, l'opérateur refuse l'ouverture d'un compte à un mineur et doit vérifier l'identité du candidat sous 30 jours[5].

Les sanctions

Manquement Sanction Texte
Vente ou offre gratuite d'un jeu d'argent à un mineur Contravention de 4e classe, 750 euros au plus ; la FDJ et le PMU peuvent aussi suspendre ou retirer l'agrément du buraliste CSI, art. R. 324-2[1] ; Code pénal, art. 131-13[3] ; ANJ[13]
Accès d'un mineur à une salle de jeux, ou absence de contrôle d'identité à l'entrée Contravention de 3e classe, 450 euros au plus CSI, art. R. 321-27 et R. 324-1 ; Code pénal, art. 131-13
Accès d'un joueur dont l'âge n'a pas été vérifié à un terminal de jeu sans vendeur 100 000 euros d'amende pour l'opérateur CSI, art. L. 324-6

Les sanctions visent les professionnels ; aucun texte cité ne prévoit de sanction contre le mineur.

Ce qui n'est pas interdit aux mineurs

L'article L. 320-7 écarte de l'interdiction les jeux organisés par des personnes qui ne sont pas des opérateurs de jeux, ainsi que les opérations publicitaires. Il s'agit des tombolas d'associations (cause sociale, éducative ou sportive, autorisation de la mairie, gain constitué d'objets mobiliers), des lotos traditionnels dans un cercle restreint, à mises inférieures à 20 euros et sans lots en argent, et des jeux des fêtes foraines (art. L. 322-3 à L. 322-5). Ils restent encadrés, mais la loi n'en interdit pas l'accès aux mineurs.

Jeu Âge légal Texte Ce que montrent les contrôles et les enquêtes
Casino (salles de jeux) 18 ans, pas d'entrée avant CSI, art. L. 320-7, R. 321-27 L'ANJ ne publie pas de taux de contrôle pour les casinos ; 3,0 % des jeunes de 17 ans disaient y avoir joué en 2022 (ESCAPAD)
Loto, EuroMillions, Keno, jeux à gratter 18 ans CSI, art. L. 320-8 Grattage : 34,3 % des 15-17 ans en 2025 (ENJEU-Mineurs)
Paris sportifs en point de vente ou en ligne 18 ans CSI, art. L. 320-8 11,6 % des 17 ans ont parié en 2022 (ESCAPAD) ; 11,4 % des 15-17 ans en 2025 (ENJEU-Mineurs)
Paris hippiques (PMU, hippodromes) 18 ans CSI, art. L. 320-8 Aucun mineur détecté dans 910 contrôles classiques du PMU (ANJ)
Jeux de la FDJ en ligne, paris et poker agréés 18 ans, compte joueur avec pièce d'identité CSI, art. L. 320-8 ; décret 2020-494 39,9 % des jeunes joueurs de paris sportifs en ligne jouent sur le compte d'un parent avec son accord (ENJEU-Mineurs) ; 22,8 % des parieurs sportifs de 17 ans disent utiliser un compte personnel, « normalement impossible » (OFDT)
Casino en ligne Aucun âge : offre interdite en France Jeu en ligne légal ou illégal Hors de tout contrôle français ; voir la remarque sous le tableau
Tombola, loto d'association, jeu forain La loi n'en interdit pas l'accès aux mineurs CSI, art. L. 320-7, L. 322-3 à L. 322-5 Régime d'exception
Jeux vidéo, loot boxes Régime distinct des jeux d'argent des opérateurs Voir addiction aux jeux vidéo Hasard payant, détaillé sur la page liée

Sources : Code de la sécurité intérieure ; ANJ, décisions 2025-172 (PMU) et 2025-173 (FDJ)[6] ; OFDT, ESCAPAD 2022[10] ; ARPEJ, ENJEU-Mineurs 2025[9].

Sur un casino en ligne, hors de tout contrôle français, le risque d'arnaque s'ajoute à l'absence de limite d'âge.

Ce que montrent les contrôles en points de vente

Les décisions de l'Autorité nationale des jeux (ANJ) de novembre 2025 sur les plans d'actions des opérateurs à droits exclusifs donnent les résultats les plus récents.

FDJ. La société a contrôlé 2 931 points de vente entre juillet 2024 et juin 2025. Le taux de conformité s'établit à 83,26 % au premier semestre 2025, 84,05 % au second semestre 2024, 81,3 % au premier semestre 2023, contre 55 % en 2019[6]. L'ANJ souligne que la FDJ n'a pas de procédé technique pour détecter les contournements en ligne et lui demande de viser davantage les points de vente proches des écoles. Ces taux sont le seul indicateur national.

PMU. Le PMU déclare environ 1 300 points contrôlés entre juillet 2024 et juin 2025. Aucun des 910 contrôles « qualifiés » ou « classiques » n'a détecté un mineur en train de jouer, résultat que l'ANJ juge « peu cohérent » avec les enquêtes sur la pratique des jeunes. Le PMU n'a mené aucun contrôle par client mystère, malgré la demande de l'ANJ, qui exige désormais une expérimentation dès le premier semestre 2026[7].

Ce que font les jeunes : les chiffres

Indicateur ENJEU-Mineurs 2025 (15-17 ans) ESCAPAD 2022 (17 ans)
A joué dans les 12 derniers mois 42,6 % (34,8 % en 2021) 27,5 %
Jeux à gratter 34,3 % 18,9 %
Paris sportifs 11,4 % 11,6 %
Jeu hebdomadaire 12,1 % (8,9 % en 2021) 4,0 %
Pratique problématique 10,5 % des 15-17 ans, dont 5,4 % de jeu excessif (12,1 % et 7,6 % en 2021) 2,4 % des 17 ans, dont 0,4 % de risque excessif

Sources : ANJ, « Mineurs et jeux d'argent : des pratiques en progression », 18/02/2026[8] et rapport ENJEU-Mineurs 2025[9] (5 000 jeunes de 15 à 17 ans, questionnaire en ligne du 29/08 au 16/09/2025, après accord des parents) ; OFDT, ESCAPAD 2022[10] (jeunes de 17 ans convoqués à la journée défense et citoyenneté).

À retenir : la pratique des mineurs a augmenté entre 2021 et 2025, avec des mises plus élevées (médiane de 10 euros par occasion, contre 6 en 2021), alors que la part de joueurs excessifs mesurée recule, une baisse « à interpréter avec prudence » selon l'ARPEJ. Les deux enquêtes mesurent le jeu avec des méthodes différentes (âges, mode de passation, outil de repérage) : le passage des 17 ans de 27,5 % à 42,6 % ne se lit donc pas comme une évolution.

Le jeu sur Internet (en ligne seul ou combiné au point de vente) passe de 17,4 % à 20,3 % des 15-17 ans ; le jeu en ligne seul progresse plus modestement (5,5 %, contre 3,9 % en 2021). Les jeunes qui cumulent jeux en ligne et en point de vente sont les plus exposés : un quart sont classés joueurs excessifs, contre 4,1 % des joueurs exclusivement en point de vente.

Pourquoi le jeu précoce pose un problème

Selon l'ANJ, plus le jeu d'argent débute tôt, plus le risque d'addiction augmente[13]. Chez les jeunes de 17 ans, l'OFDT relève trois constats :

  • La fréquence compte. Parmi les joueurs de 17 ans, 33,7 % de ceux qui jouent chaque semaine sont classés joueurs problématiques, contre 4,8 % des joueurs occasionnels.
  • Les paris sportifs pèsent. 13,6 % des parieurs exclusifs sont classés problématiques, contre 2,2 % des joueurs qui ne parient pas .
  • Les gains sont surestimés. 46,6 % des parieurs sportifs de 17 ans disent avoir gagné plus qu'ils n'ont perdu, alors que les opérateurs ne sont tenus de reverser que 76,5 % à 85 % des mises : le solde moyen des joueurs est nécessairement négatif[10]. Voir le taux de retour au joueur.

La publicité atteint les jeunes : 56,9 % des jeunes de 17 ans disaient avoir vu ou entendu une publicité pour un site de paris sportifs la semaine précédant l'enquête de 2022 (OFDT), et 78,8 % des 15-17 ans ont été exposés à une publicité pour les jeux d'argent en 2025 (ENJEU-Mineurs). La loi interdit pourtant la communication commerciale des opérateurs dans les publications, services en ligne et programmes audiovisuels destinés aux mineurs (art. L. 320-12).

Le rôle de l'entourage

Selon ENJEU-Mineurs 2025, 65,0 % des jeunes joueurs ont accédé aux jeux des points de vente par l'intermédiaire de leurs parents. Pour jouer en ligne, 36,9 % disent jouer sur le compte d'un parent avec son accord (tous jeux en ligne confondus, plusieurs réponses possibles ; 39,9 % pour les paris sportifs, 44,1 % pour le grattage), 14,0 % sur le compte d'un parent sans son autorisation et 26,4 % ont créé un compte personnel avec l'aide d'un parent. Un tiers des jeunes accède directement aux jeux[8]. Une étude qualitative de l'OFDT (51 jeunes parieurs, dont 22 mineurs) décrit un contournement de l'interdit « avec le concours d'adultes de l'entourage ou des points de vente »[11].

Le jeu à gratter offert est un cas particulier. Selon un sondage Toluna Harris Interactive réalisé pour l'ANJ en décembre 2024, un quart des Français a déjà offert un jeu à gratter à un enfant[6]. L'article L. 320-8 interdit de « vendre ou d'offrir gratuitement » ces jeux à des mineurs, sans préciser l'auteur de la vente ou de l'offre ; aucune source officielle n'indique de poursuite contre un particulier. Dans un communiqué du 15 décembre 2025, l'ANJ s'interroge : offrir des jeux d'argent à des enfants pour Noël, est-ce un « cadeau empoisonné » ?[12].

Conseils aux parents

Repérer

L'ANJ retient six signes d'un jeu problématique : penser ou parler constamment des jeux d'argent ; ressentir de la culpabilité ou du stress en jouant ; jouer pour se refaire ; ne pas réussir à s'arrêter ou être irritable à l'arrêt ; emprunter de l'argent pour jouer ; se couper de ses proches[15]. Parmi les jeunes joueurs interrogés en 2025, ils sont 15,6 % à déclarer des effets sur le sommeil ou la concentration, 15,6 % de la nervosité ou du stress, 15,1 % un effet sur l'humeur, 14,1 % des tensions avec la famille et 12,1 % des difficultés scolaires (ENJEU-Mineurs). Ces déclarations de joueurs ne sont pas des signes de diagnostic, et ces effets reculent depuis 2021.

En parler

L'ANJ conseille de parler avec l'enfant des risques des jeux d'argent[14]. Pour les paris sportifs, l'OFDT note qu'une partie des parents ne mesure pas les risques et que le silence isole le jeune ; la page Aider un proche détaille les approches qui aident ou qui braquent.

Agir

D'après la même fiche de l'ANJ, un parent peut :

  1. vérifier ses comptes bancaires pour repérer des prélèvements vers des opérateurs de jeux, prévenir sa banque et lui demander de bloquer les transactions futures ;
  2. contacter les opérateurs pour demander la fermeture des comptes ouverts par l'enfant ;
  3. limiter l'accès de l'enfant à ses moyens de paiement et contrôler régulièrement ses relevés ;
  4. s'inscrire lui-même à l'interdiction volontaire de jeux pour empêcher l'usage de son identité pour jouer en ligne.

Si un buraliste a vendu un jeu à un mineur, le fait peut être signalé à la police ou à la gendarmerie, ou à l'exploitant du jeu : la FDJ (grattage, tirage, paris sportifs) ou le PMU (paris hippiques)[13]. Pour les loot boxes, voir la ligne « Jeux vidéo, loot boxes » du tableau de l'âge légal.

Où trouver de l'aide

Les consultations jeunes consommateurs, rattachées le plus souvent à un CSAPA, reçoivent gratuitement les mineurs et leur entourage. Joueurs Info Service répond au 09 74 75 13 13, 7 jours sur 7, de 8h à 2h (appel anonyme et non surtaxé). En cas de détresse, le 3114 répond 24h/24. Un test comme celui de ce site permet à un adulte de faire un premier point.

Questions fréquentes

Quel âge pour jouer au casino en France, et un mineur peut-il y entrer accompagné ?

18 ans. Aucun mineur ne peut entrer dans une salle de jeux, émancipé ou non, même accompagné d'un parent et même s'il ne joue pas ; le contrôle d'identité est systématique à l'entrée.

Quel âge pour jouer au Loto, à l'EuroMillions ou aux jeux à gratter ?

18 ans. La vente de ces jeux aux mineurs est interdite (art. L. 320-8) ; le buraliste risque 750 euros d'amende.

Un mineur peut-il parier en ligne ?

Non. L'opérateur doit refuser le compte d'un mineur et vérifier l'identité du joueur. Les enquêtes montrent que des mineurs jouent malgré tout, sur le compte d'un parent ou d'un proche.

Un parent peut-il offrir un jeu à gratter à son enfant ?

Voir plus haut : le texte ne précise pas l'auteur de l'offre et aucune source officielle n'indique de poursuite contre un particulier. L'ANJ s'interroge sur ce cadeau dans un communiqué de décembre 2025.

Un mineur émancipé a-t-il le droit de jouer ?

Non. L'article L. 320-7 vise expressément les mineurs « même émancipés ».

Sources

  1. Code de la sécurité intérieure, articles L. 320-6 à L. 320-8, L. 320-12, L. 322-3 à L. 322-5, L. 324-6, R. 321-27, R. 324-1 et R. 324-2 (export codes.droit.org, édition du 15/10/2026) : https://codes.droit.org/PDF/Code%20de%20la%20s%C3%A9curit%C3%A9%20int%C3%A9rieure.pdf
  2. Code civil, article 414 (export codes.droit.org, édition du 18/10/2026) : https://codes.droit.org/PDF/Code%20civil.pdf
  3. Code pénal, article 131-13 (export codes.droit.org) : https://codes.droit.org/PDF/Code%20p%C3%A9nal.pdf
  4. Service-public.gouv.fr, « Un mineur peut-il entrer dans un casino ? » (vérifié le 14/09/2026) : https://www.service-public.gouv.fr/particuliers/vosdroits/F15815
  5. Décret n° 2020-494 du 28 avril 2020, version initiale (ANJ) : https://anj.fr/sites/default/files/2020-06/D%C3%A9cret_n%C2%B02020-494_du_28_avril_2020_version_initiale.pdf
  6. ANJ, décision n° 2025-173 du 20 novembre 2025 (plan d'actions FDJ 2026) : https://anj.fr/sites/default/files/2025-11/D%C3%A9cision%202025-173_PAJE_LFDJ_2026_DE.pdf
  7. ANJ, décision n° 2025-172 du 20 novembre 2025 (plan d'actions PMU 2026) : https://anj.fr/sites/default/files/2025-11/D%C3%A9cision%202025-172%20PAJE%20PMU%202026%20DE.pdf
  8. ANJ, « Mineurs et jeux d'argent : des pratiques en progression » (18/02/2026) : https://anj.fr/mineurs-et-jeux-dargent-des-pratiques-en-progression
  9. ARPEJ, rapport ENJEU-Mineurs 2025 (février 2026) : https://arpej.eu/content/files/2026/02/LA-CLE--7---ENJEU-MINEURS-2025---ARPEJ-FE-VRIER-2026-1.pdf
  10. OFDT, « Pratiques des jeux d'argent et de hasard en 2022 chez les adolescents de 17 ans » (avril 2024) : https://en.ofdt.fr/sites/ofdt/files/2024-05/ofdt_eisxve2e4.pdf
  11. OFDT, « Paris sportifs chez les jeunes : motivations et trajectoires » (juillet 2026) : https://www.ofdt.fr/sites/ofdt/files/2026-07/rapport-pprojetim.pdf
  12. ANJ, « Offrir des jeux d'argent à des enfants pour Noël, un cadeau empoisonné ? » (15/12/2025) : https://anj.fr/offrir-des-jeux-dargent-des-enfants-pour-noel-un-cadeau-empoisonne
  13. ANJ, FAQ : « Un buraliste a vendu un jeu d'argent à mon enfant mineur » : https://anj.fr/foire-aux-questions/un-buraliste-vendu-un-jeu-dargent-mon-enfant-mineur-que-puis-je-faire
  14. ANJ, FAQ : « Mon enfant mineur joue à des jeux d'argent sur internet » : https://anj.fr/foire-aux-questions/mon-enfant-mineur-joue-des-jeux-dargent-sur-internet-que-puis-je-faire
  15. ANJ, « Je maîtrise mon jeu » (six signes d'un jeu problématique) : https://anj.fr/jouer-en-toute-securite/je-maitrise-mon-jeu
  16. Joueurs Info Service (09 74 75 13 13) : https://www.joueurs-info-service.fr/
  17. 3114, numéro national de prévention du suicide : https://3114.fr

Photo d'en-tête : Kaboompics, Pexels

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